One-man-show d’Ahmed Sylla : un voyage drôle et touchant où l’artiste plie nos certitudes comme un origami, entre personnages, autodérision et émotions, pour parler de choix, d’origines et de rêves.
Après cinq ans d’absence sur scène, Ahmed Sylla revient avec « Origami », un one-man-show drôle et sensible, construit comme un pliage : une succession de moments qui se déploient, se replient, et dessinent une histoire.
Sur scène, l’artiste alterne récits, incarnations et ruptures de ton. Il fait vivre des personnages hauts en couleur, joue de l’autodérision, et glisse une émotion sincère qui surprend autant qu’elle rassemble.
Au fil du spectacle, il aborde des thèmes personnels et actuels : les origines, les liens communautaires, la religion, les doutes, la part de féminité, et des rêves d’enfance qu’il regarde avec tendresse. Une soirée fédératrice, portée par une énergie profondément humaine, où l’on rit, où l’on se reconnaît, et où l’on repart avec le sourire.
Sur scène, l’artiste alterne récits, incarnations et ruptures de ton. Il fait vivre des personnages hauts en couleur, joue de l’autodérision, et glisse une émotion sincère qui surprend autant qu’elle rassemble.
Au fil du spectacle, il aborde des thèmes personnels et actuels : les origines, les liens communautaires, la religion, les doutes, la part de féminité, et des rêves d’enfance qu’il regarde avec tendresse. Une soirée fédératrice, portée par une énergie profondément humaine, où l’on rit, où l’on se reconnaît, et où l’on repart avec le sourire.


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